Quelques questions pratiques

Dans cette rubrique, nous avons listé un certain nombre de questions très pratiques souvent posées par les familles en difficulté face à la situation scolaire de leur enfant. Toutes les questions ne trouveront pas nécessairement une réponse satisfaisante, mais le seul fait qu’elle puissent avoir été posées justifie qu’elles soient abordées ici.

Comment trouver une orthophoniste pour réaliser un bilan / une rééducation ?

Les appeler par secteur proche du domicile, les relancer 10 à 15 jours avant les vacances scolaires.
Expliciter la situation/difficultés de l’enfant.
Rappeler régulièrement.
De préférence, demander si elles réalisent des bilans étalonnés.
Préciser si la demande est seulement pour un bilan.

Comment / où trouver un/une orthophoniste qui pratique les bilans logicomathématiques ?

Il existe des listes auprès des associations de familles et les professionnels de Résodys sont habilités à fournir cette information.

Est-il possible de refuser un maintien scolaire (redoublement de classe) ?

Si votre enfant est en CE1, CM2, 6ème, 4ème, 3ème ou seconde et que le dernier conseil de classe ou d’école a décidé du redoublement de votre enfant, vous devrez suivre une procédure précise pour faire appel de la décision.
S’il est dans une autre classe, un courrier suffit pour empêcher son redoublement.
ici..

Quel est le rôle d’une AESH (anciennement AVS) ?

Présent dans la classe aux côtés de l’enfant en situation de handicap, l’accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH, ex-AVS) effectue plusieurs tâches avec un seul et même objectif : faciliter le quotidien de l’élève et lui garantir la meilleure scolarité possible.
Autres liens utiles :

https://hizy.org/fr/dataviz/quel-est-le-role-de-l-avs

https://www.education.gouv.fr/devenir-accompagnant-des-eleves-en-situation-de-handicap-12188

Qu’est-ce qu’une ULIS ? une SEGPA ? Quels sont les établissements qui accueillent une ULIS (collège ou lycée) autour de chez moi ? qui accueillent une SEGPA ?
[https://www.onisep.fr/Formation-et-...

L’ ULIS : (Unité Localisée pour l’Inclusion Scolaire) est une classe d’inclusion avec un enseignement spécialisé. Les élèves sont regroupés entre eux ou inclus dans une classe de référence, selon les matières. Il en existe plusieurs types, qui correspondent aux différents handicaps (comme l’étaient les anciennes CLIS) : déficience visuelle, auditive, des fonctions cognitives et enfin, déficience motrice. Comme ces dispositifs relèvent de l’enseignement spécialisé, il faut en faire la demande auprès de la MDPH.

La SEGPA est un dispositif qui ne relève pas de l’enseignement spécialisé. Les élèves sont dans une même classe à effectif réduit avec des professeurs de l’enseignement élémentaire qui ont plusieurs matières à leur charge. Ils suivent des ateliers en vue de professionnalisation pour pouvoir intégrer un lycée professionnel à l’issue de la 3e. Les élèves dans ces classes sont des jeunes en rupture scolaire, avec de grosses difficultés mais ne souffrent pas de handicap, au sens défini par l’Education Nationale. L’orientation se fait dans une commission spéciale qui ne relève pas de la MDPH.

Comment choisir l’établissement scolaire de mon enfant dys ? (école, collège, lycée)

1/ Se renseigner sur le projet d’établissement
2/ Rencontrer l’équipe éducative et évoquer les difficultés que rencontre votre enfant, interroger sur les réponses que le dispositif scolaire peut apporter, demander si d’autres élèves sont en difficultés etc.
3/ En parler autour de soi, contacter des parents sur les réseaux sociaux pour échanger (groupes Facebook de villes, quartiers, villages…)
4/ Demander conseil à votre médecin et/ou aux professionnels qui suivent votre enfant
5/ Contacter les associations de parents d’élèves
6/ Cibler les établissements porteurs d’ULIS ou de SEGPA dont les équipes pédagogiques peuvent avoir été sensibilisées (voir liste des établissements porteurs de dispositifs inclusifs dans le livret Onisep).

Pourquoi solliciter la MDPH ?

La MDPH exerce une mission d’accueil, d’information, d’accompagnement et de conseil des personnes handicapées et de leur famille, ainsi que de sensibilisation de tous les citoyens au handicap." La MDPH valide l’octroi des aides financières, matérielles et/ou humaines aux personnes et aux enfants en situation de handicap.
Les difficultés d’apprentissages, sous certaines conditions, peuvent être handicapantes dans la vie de l’enfant et de sa famille. Vous pouvez alors solliciter cet organisme pour vous venir en aide tant sur le plan scolaire que sur le plan financier. Elle propose des orientations en ULIS Unités Localisées d’Inclusion Scolaires, en SESSAD Services d’Education Spéciale et de Soins A Domicile.

Quand solliciter la MDPH ?

Les démarches administratives de manière générale sont assez longues. Cependant, un dossier MDPH complet et bien monté déposé plus tard aura plus de chance d’aboutir qu’un dossier peu argumenté déposé rapidement.
Assurez-vous donc auprès de votre médecin ou de votre assistante sociale par exemple que vous avez tous les formulaires demandés, mais également tous les bilans et devis nécessaires à l’étude du dossier de votre enfant.
Pour plus d’informations sur les délais de dépôt et le détail des démarches à entreprendre, consultez le site web de la MDPH de votre département ou contactez-la directement.

Les sites web des MDPH (une par département) de la région PACA :
Alpes de Haute Provence : http://www.mondepartement04.fr/handicap/la-mdph.html
Hautes Alpes : https://mda.hautes-alpes.fr
Bouches-du-Rhône :http://www.mdph13.fr
Var : https://mdph.var.fr
Alpes Maritimes : http://www.mdph06.fr

Qui solliciter pour une demande d’aménagements scolaires ?

1/ L’équipe pédagogique et l’établissement scolaire : parler avec l’enseignant.e / le ou les professeurs concernés ; demander l’avis de l’équipe éducative au complet (à l’occasion d’une réunion) ; solliciter le médecin scolaire et/ou la psychologue éducation nationale scolaire qui pourront vous accompagner dans la mise en place d’un projet personnalisé et formalisé (type PPRE ou PAP)
2/ Si le dossier de l’enfant paraît relever du champ du handicap, il sera mis en place un PPS (plan personnalisé de scolarisation) sous le contrôle d’un partenaire incontournable : le référent de scolarité (ou enseignant référent), véritable intermédiaire entre l’école et la MDPH ;

Quels sont les aménagements à faire valoir auprès des professeurs ?

Le PPRE

Un programme personnalisé de réussite éducative (PPRE) est un plan d’actions pouvant être mis en place pour votre enfant s’il rencontre des difficultés d’apprentissage dans sa scolarité.
Il prévoit des actions individuelles pour aider votre enfant à acquérir des connaissances et des compétences précises.
Le PPRE prévoit également un mode d’évaluation des progrès de votre enfant.
Il se concentre essentiellement sur le français et les mathématiques.
Si votre enfant est au collège, le PPRE peut également concerner la 1ère langue vivante.
L’objectif du PPRE est de permettre à votre enfant de maîtriser le niveau suffisant du socle commun de connaissances et de compétences.
Le PPRE est automatiquement mis en place si votre enfant redouble et est prévu pour une durée déterminée qui dépend des difficultés scolaires de votre enfant.
À la fin du PPRE, l’équipe pédagogique dresse un bilan et vous le présente.
Selon les progrès de votre enfant, le PPRE peut être interrompu ou prolongé. En cas de prolongation de ce dispositif, l’équipe pédagogique peut décider de revoir ses objectifs et de mettre en place de nouvelles actions.

Le PAP

ISoit il découle directement du PPS, et je vous invite à vous référer au paragraphe ci-dessous. Soit il a été demandé par les parents ou proposé par l’équipe éducative, en dehors de toute démarche auprès de la MDPH.
Dans la deuxième situation, il y a moins de chance qu’il ne soit pas appliqué puisqu’il aura été proposé par l’établissement lui-même. Cependant, dans le premier cas, le PAP est un projet interne à l’établissement, et sera uniquement pédagogique.
Dans le cadre du PAP, il n’existe aucune obligation légale : il n’y a aucune voie de recours pour la non mise en oeuvre d’un PAP.

Le PPS

Dans le cas du PPS, la mise en œuvre est obligatoire pour tout élève relevant d’une décision MDPH avec une reconnaissance du handicap notifiée, liée aux difficultés d’apprentissages. Si vous rencontrez des difficultés quant à la mise en oeuvre d’un PPS, il vous faudra entreprendre des démarches en commençant par un recours gracieux, puis une saisie du Tribunal Administratif au besoin.
Avant tout cela, le dialogue est bien entendu à favoriser avec l’équipe pédagogique. Une réunion de suivi de scolarisation peut être demandée si elle n’a pas eu lieu depuis plusieurs mois. vous pouvez convier à cette réunion toute personne que vous souhaitez comme support : un professionnel qui suit votre enfant, un autre parent ou un membre de votre famille, une assistante sociale...


Figure : les 4 types de plans d’aménagement pouvant être attribués à un élève à besoins particuliers : PPRE, PAI, PAP et PPS. Seul le PPS relève du champ du handicap. Les élèves dys, en fonction de la sévérité du trouble et du souhait de la famille, relèvent soit d’un PAP, soit d’un PPS.

L’ordinateur à l’aide des élèves : pourquoi, quand, comment ?

L’attribution d’un Matériel Pédagogique Adapté repose sur l’identification des besoins de l’enfant. Généralement ce sont les professionnels qui suivent l’enfant qui vont évaluer ces besoins et définir les aides techniques (par exemple clavier braille, ordinateurs, périphériques adaptés, logiciels spécifiques…mais aussi télé agrandisseur, dictaphone,…) utiles à l’enfant pour suivre sa scolarité. Cela peut aussi être l’équipe éducative ou l’équipe de suivi de scolarité, les professionnels du médico-social. Dans tous les cas, le GEVASCO doit comporter une appréciation de l’équipe enseignante sur l’utilité, à son avis, de faire bénéficier l’enfant de l’outil informatique dans la classe.
La famille doit ensuite faire une demande auprès de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH). L’équipe pluridisciplinaire de la MDPH examinera la demande de matériel et la commission de la MDPH validera ou non la proposition.

L’accord d’attribution de matériel est ensuite communiqué à la direction des services départementaux de l’Education nationale (DSDEN) qui se charge d’attribuer le matériel. Dans certains départements, la décision de la MDPH s’impose à la DSDEN, et dans d’autres la demande est réexaminée par une commission d’affectation.

L’utilisation de l’ordinateur en classe peut être aussi préconisée dans le cadre du PAP. Ce sont alors le médecin scolaire et l’équipe éducative qui apprécient le besoin d’un ordinateur, lors de l’élaboration du PAP. Le PAP, par contre, ne fait pas l’objet d’une notification de la MDPH. L’ordinateur préconisé dans le cadre du PAP n’est donc pas fourni par l’Education Nationale. L’élève doit utiliser son ordinateur personnel.

voir ici

Que puis-je mettre en place à la maison pour aider mon enfant ?

Ci-dessous une liste de liens utiles pour trouver des ressources sur l’aide à apporter à la maison pour les élèves dys.

site papapositive :
idem
site aeb-inclusion

Quelle différence entre un.e psychomotricienne et un.e ergothérapeute ?

Tous deux sont des professionnels paramédicaux, le métier de psychomotricien étant plus ancien, mais celui d’ergothérapeute plus international (on parle souvent à l’étranger de "occupational therapist")
En France, les soins du psychomotricien et ceux de l’ergothérapeute ont en commun de n’être pas remboursés par la sécurité sociale

Le psychomotricien : intervient au niveau des troubles psychomoteurs pour offrir un équilibre psycho-corporel : fait le lien entre le développement psychologique et moteur.

L’ergothérapeute : "prend en charge un patient dès lors qu’un problème de santé limite ses possibilités d’effectuer ses soins personnels, de se déplacer ou de communiquer. Il va rechercher l’indépendance et l’autonomie par des aides techniques (par exemple un ordinateur) et des activités quotidiennes."

Une grande partie des outils utilisés par les deux professions sont communs, en particulier pour ce qu’il s’agit de faire le diagnostic de dyspraxie ou de trouble du développement des coordinations.

Questions fréquentes

Mon enfant peut-il avoir plusieurs dys ?

Oui, bien sûr et c’est même la règle ! La dyslexie est presque toujours associée à d’autres troubles dys, que ce soient des troubles du langage (dysphasie), des autres troubles du langage écrit (dysorthographie, dysgraphie), ou des troubles du calcul (dyscalculie) , de la coordination motrice (dyspraxie) ou de l’attention (TDAH). A ce suejt, on dit généralement que plus nombreux sont les dys chez un même enfant, plus le handicap sera important, ne serait-ce qu’en termes de fréquence et de multiplicité des intervenants qui sont nécessaires (l’orthophoniste, le plus souvent, le psychomotricien, très souvent, l’ergothérapeute, le psychologue ou l’orthoptiste, souvent également.

Quelle est la différence entre avoir des problèmes d’apprentissage et avoir un trouble ou un handicap d’apprentissage ?

Le cerveau de chacun fonctionne différemment, et nous avons tous nos forces et nos défis d’apprentissage. Certaines personnes peuvent lire plus lentement que d’autres. Une personne peut apprendre un passage musical par cœur, tandis qu’une autre personne est un meilleur apprenant visuel. Certaines personnes maîtrisent très rapidement les concepts mathématiques. D’autres prennent plus de temps. Cependant, lorsqu’un problème d’apprentissage ou une différence devient un obstacle important, un enfant peut commencer à prendre du retard sur ses pairs malgré les efforts considérables déployés et l’aide supplémentaire des parents et des enseignants. Lorsqu’un enfant continue de lutter malgré les tentatives de remédiation (c.-à-d. tutorat ou aide individuelle des parents à la maison), cela pourrait traduire un trouble d’apprentissage qui peut nécessiter une intervention et un soutien spécialisés.

Comment savoir si mon enfant a un trouble d’apprentissage ou est simplement un apprenant « lent » ?

Il est important de surveiller l’apprentissage et la réussite scolaire de votre enfant dès son plus jeune âge. Discutez de vos préoccupations avec le pédiatre de votre enfant et d’autres professionnels de santé, car ils peuvent aider à éliminer d’autres problèmes médicaux (perte auditive ou visuelle, par exemple) et vous aider à déterminer si une évaluation plus approfondie pourrait être nécessaire. Une discussion avec les enseignants et d’autres éducateurs peut également être utile, car ils voient votre enfant dans un cadre scolaire.

Existe-t-il un remède contre les troubles des apprentissages ?

Il n’y a pas de remède pour les troubles d’apprentissage, mais les rééducations et diverses interventions peuvent grandement améliorer les choses. Le style d’enseignement, la structure académique et la présentation de l’information peuvent devoir être adaptés au style d’apprentissage et de traitement de l’élève afin d’assurer un apprentissage réussi.

Un trouble des apprentissages signifie-t-il que mon enfant est moins intelligent ?

Non, certainement pas !. La présence d’un trouble d’apprentissage signifie seulement que votre enfant traite les informations différemment de ses camarades de classe, et des aménagements supplémentaires peuvent être nécessaires pour l’aider à maîtriser des sujets et/ou des concepts spécifiques. En fait, de nombreuses personnes influentes et des personnalités à succès ont eu des difficultés d’apprentissage. Il ne fait aucun doute que les enfants ayant des troubles d’apprentissage ont le même potentiel de réussite que les autres enfants sans troubles d’apprentissage. Certains voient même des avantages à être dys !

Dois-je informer d’autres médecins (comme un dermatologue) ou des coordonnateurs de programmes parascolaires non universitaires que mon enfant a un trouble d’apprentissage ? À l’avenir, mon enfant devra-t-il divulguer ces informations à son employeur ?

Vous n’êtes pas obligé d’informer d’autres médecins ou coordonnateurs de programmes extra-scolaires du handicap de votre enfant. Cela peut aider le professionnel à offrir de meilleurs soins ou services à votre enfant, mais ce n’est pas une obligation légale. Il est important de noter que tous les autres prestataires de votre enfant au sein du même établissement ou centre médical peuvent être en mesure d’accéder à ses dossiers médicaux, qui peuvent décrire les diagnostics, mais les prestataires ne sont pas en mesure de partager ces dossiers avec quiconque en dehors de leur institution, sauf autorisation écrite expresse des parents. Que votre enfant décide de divulguer un trouble d’apprentissage à son employeur à l’avenir relève de son entière décision.

Que puis-je faire à la maison, en dehors de l’école, pour soutenir mon enfant ?

Il est important que les enfants ayant des troubles d’apprentissage se sentent soutenus, compris et appréciés pour les efforts qu’ils déploient à la maison et à l’école. Le renforcement positif, même pour de petites tâches, peut être un moyen utile de réhausser l’estime de soi d’un enfant. Il faut rappeler aux enfants que leurs besoins d’apprentissage ne sont qu’un aspect de qui ils sont en tant que personne et leurs forces doivent être mises en évidence autant que possible. Les parents sont potentiellement les meilleurs alliés de leurs enfants. En étant informés des besoins particuliers de leurs enfants, les parents seront mieux en mesure d’informer les autres et de défendre leurs enfants, à la fois à l’école et auprès des autres membres de la famille et des amis.

Comment mon enfant va-t-il dépasser son problème en grandissant ?

Les troubles d’apprentissage sont considérés comme des troubles cérébraux que les individus ne « dépassent » pas au sens littéral. Cependant, les difficultés rencontrées par les enfants pendant les années d’âge scolaire peuvent changer à mesure qu’ils grandissent et différentes compétences sont nécessaires pour réussir. Les interventions pour les troubles d’apprentissage doivent être systématiquement adaptées aux difficultés de l’individu, ainsi qu’aux attentes de l’environnement, y compris l’école, la maison et le travail.

Suis-je dyslexique ?

un questionnaire rapide pour s’autodiagnostiquer la dyslexie

1 Lisez-vous lentement ?

2 Avez-vous eu des difficultés à apprendre à lire lorsque vous étiez à l’école ?

3 Devez-vous souvent lire quelque chose deux ou trois fois avant que cela ait du sens ?

4 Êtes-vous mal à l’aise de lire à haute voix ?

5 Omettez-vous, transposez-vous ou ajoutez-vous des lettres lorsque vous lisez ou écrivez ?

6 Trouvez-vous que vous avez encore des fautes d’orthographe dans votre écriture même après la vérification orthographique ?

7 Avez-vous des difficultés à prononcer des mots polysyllabiques inhabituels lorsque vous lisez ?

8 Choisissez-vous de lire des magazines ou des articles courts plutôt que des livres et des romans plus longs ?

9 Lorsque vous étiez à l’école, avez-vous trouvé extrêmement difficile d’apprendre une langue étrangère ?

10 Evitez-vous les projets de travail ou les cours qui nécessitent une lecture approfondie ?